Au Chili, de nombreux mouvements citoyens ont vu le jour ces dernières années, à Santiago, mais aussi dans toutes les villes de province. Leur objectif est d´intégrer une prise en compte des thèmes environnementaux dans une société qui donne la priorité au développement économique. A Valdivia, dans le sud du pays, c´est
Action pour les cygnes qui lutte contre la pollution des rivières par les compagnies de cellulose, productrices de papier. A Arica, au nord, des habitants se mobilisent pour obtenir réparation après l´abandon de
19 tonnes de déchets hautement toxiques importés de Suède (!) par une société locale. Dans de nombreuses villes, des organisations se battent pour une meilleure
gestion de l´eau ou
des forêts. On connait aussi
l´opposition à la mine d´or de la société Barrick Gold à
Pascua Lama. A Valparaiso, c´est le mouvement des
cyclistes furieux qui prend beaucoup d´ampleur, pour défendre la mise en place de pistes cyclables. A noter aussi l´important travail de
Greenpeace au Chili, qui mène des actions concrètes dans les domaines de l´alimentation, des transports ou de la pollution marine, et dont le site internet informe sur tous ces problèmes. Toutes ces organisations ont reçu avec intérêt l´annonce par la présidente de la république Michelle Bachelet de la création d´un ministère de l´environnement, une nouveauté pour le Chili, mais aussi pour le continent latinoaméricain.
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